Le paquebot Voyager, avec 732 passagers
et membres d'équipage à bord,
en difficulté lundi matin dans la
tempête entre les Baléares et la
Sardaigne, a finalement réparé
son avarie de moteur et fait route
vers Cagliari. [/align]
P lus de peur que de mal pour le «Grand Voyager». Ce paquebot battant pavillon des Bahamas, victime d'une tempête lundi en Méditerranée, est arrivé mardi matin à Cagliari, en Sardaigne. Parmi les près de 800 passagers et membres d'équipages essentiellement d'origine espagnole, seulement cinq victimes de fractures et une vingtaine de blessés légers, qui ont tous été pris en charge par les autorités italiennes et conduits à l'hôpital. A Cagliari, les voyageurs disposent de leurs cabines et ils ne devraient donc pas avoir besoin d'hébergement en attendant d'être rapatriés par charters vers leur pays d'origine.
Le navire, affrété par une compagnie basée à Palma de Majorque (Baléares), s'était retrouvé en difficulté lundi entre les Baléares et la Sardaigne, par un vent de force 11 soufflant à plus de 100km/h. La faute à une grosse vague qui a fracassé une verrière située sur le pont du paquebot: l'eau s'est alors infiltrée dans le navire, endommageant le réseau électrique et paralysant les principaux systèmes de communication et de contrôle des machines, d'après Patrick Adamson, directeur général de la société britannique V. Ships, qui assure la gestion technique du navire.
Seul un moteur sur les quatre est resté opérationnel, permettant tout juste au navire de maintenir son cap. Naviguant à une vitesse de trois nœuds - environ 5,5 km/h - le paquebot était incapable de manœuvrer correctement dans une mer «très grosse». Devant le danger, l'équipage a dû envoyer une demande d'assistance urgente, à laquelle avait répondu un avion de surveillance de la Marine nationale française, un appareil des douanes françaises et le «Gimi», un gazier britannique. Dans l'après-midi lundi, l'équipage était finalement parvenu à relancer manuellement un deuxième moteur, ce qui lui a permis de rallier Cagliari sans encombre, au petit jour.
De façon générale, on est toujours un peu nostalgique lorsque notre croisière se termine et que l'on doit quitter le navire. J'imagine que ce fût quelques peu différent pour ces passagers et que la terre ferme fût la bienvenue.
Chose certaine, ce n'était certainement pas le temps d'organier un concours de chateau de cartes !!!
Au plaisir...
Big Ben
32 croisières de complétés 281 journées en mer Membre chez Carnival, Celebrity, Disney, Holland, Norwegian, Princess et Royal