
[hr]Le mercredi 28 décembre 2005
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L'attaque perpétrée par des pirates au large des côtes somaliennes contre le Seabourn Spirit a amené
deux sous-commissions de la Chambre des représentants du Congrès américain à se pencher sur la question
de la sécurité à bord des paquebots de croisière.
Photo AP
La sécurité joue dans le choix d'une destination[/align]
André Désiront
La Presse
Collaboration spéciale
«Avec les ouragans, les maladies contagieuses comme le SRAS et les attentats terroristes, les problèmes de sécurité sont un défi auquel l'industrie du voyage doit aujourd'hui faire face», a récemment déclaré Jean-Marc Eustache, président du groupe Transat A.T. Le patron de la multinationale québécoise faisait notamment allusion à l'attaque perpétrée par des pirates au large des côtes somaliennes contre le Seabourn Spirit, en novembre dernier.
Le petit paquebot de grand luxe, qui transportait 151 passagers, se dirigeait vers Mombasa, au Kenya, lorsqu'il a été pris en chasse par deux vedettes rapides sur lesquelles une demi-douzaine d'hommes exhibaient un arsenal de mitraillettes et de lance-roquettes. Le commandant a réussi à décourager les assaillants en manoeuvrant pour éperonner leurs embarcations.
On a dénombré 205 actes de piraterie maritime, en 2005, et 251 en 2004, mais c'était la première fois qu'un navire de croisière était ciblé. Généralement, les paquebots sont trop gros et le nombre de passagers est trop élevé pour que des pirates tentent de les arraisonner. Mais les navires de très grand luxe, comme ceux des compagnies Seabourn (une filiale de Carnival) et Silversea, peuvent accueillir environ 200 passagers, alors que les mastodontes des mers transportent de 1500 à 3000 croisiéristes.
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