
[/align][align=left]Le mardi 02 janvier 2007
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Embarquer sur un navire de croisière, c’est un peu comme visiter un pays étranger, avertit le Dr Brian Ward. Mieux vaut se faire vacciner contre la grippe et l’hépatite A.
Photothèque Le Soleil
Risque de tourmente : modéré
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Québec
Malgré la croissance du nombre d’éclosions de gastroentérite ou de maladies respiratoires sur les navires de croisière, les marins du dimanche ont plus de chances de revenir en santé que malades de leur périple.
Les éclosions effraient surtout parce que le mal affecte doublement les croisiéristes : d’abord il engendre la maladie, ensuite il « détruit les vacances de luxe » ! fait valoir le Dr Brian Ward, directeur adjoint du Centre de médecine tropicale de l’Université McGill.
Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC — États-Unis) ont néanmoins constaté que la prévalence augmente depuis 2001. Seulement en novembre et en décembre, ils ont identifié une douzaine de navires « porteurs ».
Les CDC expliquent toutefois que la hausse des tests positifs est directement reliée à l’augmentation du nombre de croisiéristes. En plus, un des virus causant la gastroentérite est de plus en plus présent dans la population en général.
Plus de détails dans la version papier du journal Le Soleil de mercredi.
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