Croisières dans les Caraïbes - Journal de Montréal

Discussions générales sur les croisières.

Modérateurs : toutou, Vana

Répondre
Avatar de l’utilisateur
Jacques
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 5027
Inscription : dim., 24 nov. 2002, 18:18
Localisation : Laval, Qc
Contact :

Croisières dans les Caraïbes - Journal de Montréal

Message par Jacques » dim., 07 oct. 2007, 12:26

Selon...
ImageImage

Cinq petites journées à voguer dans les Caraïbes
Claude Langlois - Journal de Montréal
Photos: Journal de Montréal

Image
Caraibes
- Cinq petites journées à voguer dans les Caraïbes


La croisière n’est pas forcément une affaire de vieux, il n’y a pas que des trucs quétaines sur un bateau et il n’est pas nécessaire de trimbaler son habit de pingouin pour plein de trucs guindés, genre gala du capitaine.

Le climat tropical des Caraïbes aura vite fait de faire fondre vos préjugés.

***

Croisière dans les Caraïbes
Le bateau voguait doucement entre Cozumel et Grand Cayman. Sur la terrasse de notre cabine, la nuit était chaude et humide, et on riait encore de nous-mêmes d’avoir chanté un peu plus tôt, avec tant de conviction, Volare et Funiculli Funiculla dans la salle à manger où c’était souper de fête.

«Ce n’est surtout pas le temps de frapper un iceberg et de voir apparaître Céline sur la proue du navire entonnant la chanson thème du Titanic», que je dis soudainement à ma femme.

La suite du reportage:

# Une Corona avec ça?

# La raie, meilleure amie de l'homme

# Bonnes fourchettes, bonnes destinations

Je sais, ce n’est pas le genre de blague qu’on fait normalement sur un bateau de croisière. Mais en pleine mer des Caraïbes, avec une température de l’eau qui frisait les 24 degrés, les chances de frapper un iceberg étaient aussi nulles que de voir apparaître Céline. Et puis, vin aidant, on pouvait bien rigoler un peu, non?

Par contre, les probabilités que nous repartions un jour en croisière étaient de 110%, comme on dit dans le merveilleux monde du sport.

Préjugés
Je l’avoue, c’était notre première croisière. Je sais, à notre âge, c’est honteux. Mais force est d’admettre que l’atmosphère décontractée du bateau et le climat tropical qui est celui des Caraïbes au début du mois de mai ont vite fait de faire fondre l’iceberg de nos préjugés.

Non, une croisière n’est pas forcément une affaire de vieux, encore que nous-mêmes ne soyons plus de primes jeunesses.

Non, il n’y a pas que des trucs quétaines sur un bateau, même si ça ne nous empêche pas, un soir de grande relâche vacancière, de chanter à pleins poumons Volare avec des milliers d’inconnus dans une grande salle à manger.

Enfin, non, ce n’est pas nécessaire de trimbaler son habit de pingouin et sa robe longue noire au décolleté plongeant because, pense-t-on, il y a forcément plein de trucs guindés, genre gala du capitaine et grands soupers dansants viennois.

Costa Magica
En tout cas, pas sur notre bateau. D’ailleurs, je dois dire que cette croisière que nous avons faite le printemps dernier sur le Costa Magica, un colosse des mers qui peut transporter jusqu’à 2720 personnes (sans compter les 1100 membres d’équipage), était idéale pour deux personnes comme nous qui en étaient à leur baptême de croisière.

D’abord, la croisière, qui partait de Fort Lauderdale pour s’arrêter à Key West, puis à Cozumel et Grand Cayman avant de revenir à Fort Lauderdale, ne durait que cinq jours.

Assez longue, donc, pour savoir si nous allions aimer cela, mais assez courte aussi pour ne pas trop nous emmerder dans le cas contraire.

Puis, ce bateau des lignes Costa Cruise (qui, soit dit en passant, appartient au géant Carnival, comme aussi Holland, Princess et Cunard pour ne nommer que celles-là) nous convenait parfaitement.

Style
Nous l’avons appris après coup, mais autant Carnival s’adresse à une clientèle plus jeune, Holland et Cunard à des gens plus âgés, alors que le style de Princess convient à une clientèle qui se situerait quelque part entre les deux, autant les lignes Costa s’adressent à un large public, pour ne pas dire à toute la famille, de 7 à 77 ans.

Et ce, dans une atmosphère décontractée où, à quelques rares occasions près durant le périple, on invite les plaisanciers qui le désirent à s’habiller un peu plus formellement.

Mais ce n’est pas obligatoire et en tout temps, comme le navire est immense et que ses recoins sont nombreux, il est possible de se dénicher un petit coin où, comme des amoureux, on sera seuls au monde à mener notre petite barque.

Lien de l'article: http://www.canoe.com/voyages/decouvrir/ ... 31738.html

La suite de l'article (au sujet suivant...), # Une Corona avec ça?

***
Dernière modification par Jacques le dim., 07 oct. 2007, 15:28, modifié 7 fois.
[align=center] :wink: BONNE CROISIÈRE :wink:
www.lemondedescroisieres.com ou www.lemdc.com[/align][align=left]Jacques
[email protected]
Image
Laval, Québec[/align][align=left]_________________________________________________________________________________________________[/align]
[align=left] » » » Pour nos 247 jours de croisières ou 35 complétées, 166 albums, plus de 12,726 photos sur WEBSHOTS...
» » » Vues plus de 2,406,050 fois et photos téléchargées 16,105 fois - (09/11/2012)

_____________________________

» » » Membre Diamond Plus, Crown and Anchor de Royal Caribbean
» » » Membre Elite, Capitain Club de Celebrity ►
Cliquez ici...

_________________________________________________________________________________________________

Image
[/align]
Avatar de l’utilisateur
Jacques
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 5027
Inscription : dim., 24 nov. 2002, 18:18
Localisation : Laval, Qc
Contact :

Message par Jacques » dim., 07 oct. 2007, 12:34

***

La suite du reportage:

# Une Corona avec ça?

Claude Langlois - Journal de Montréal
Photos: Journal de Montréal

Image
Claude Langlois
Une Corona avec ça?
L'Île de la Passion, où a été tourné la pub de la bière Corona.


Si c’était à refaire, pas sûr que nous prendrions cette excursion-là. C’était correct, mais nous aurions dû aller visiter le site archéologique maya de Tulum ou aller nager avec les dauphins.

Après Key West (voir photos bas de texte), où nous n’avons pas voulu dépenser de sous pour une excursion, croyant (avec raison, d’ailleurs) qu’il était plus sympathique de découvrir la ville en marchant, il fallait changer notre stratégie pour Cozumel, cette grande île mexicaine qui est située au large des côtes du Yucatan.

Car les expéditions proposées là-bas étaient forcément beaucoup plus diversifiées et intéressantes qu’à Key West, qui est bien mignonne mais toute petite.

Comme l’excursion à Tulum durait sept heures et demie, dont 90 minutes de ferry et deux heures de bus (aller-retour, mais quand même) et qu’il fallait se lever très tôt pour aller nager avec les dauphins, nous avions décidé d’aller faire un peu de plage sur Isla Passion.

Surtout que, pour le lendemain, on avait déjà réservé l’excursion qui nous amenait nourrir les raies. Deux «poissons» en deux jours, c’était peut-être un peu trop, qu’on se disait.

Bref, Isla Passion,« l’île de la Passion», est cette petite île, un îlet en fait, où Corona a tourné sa fameuse pub (savez, celle où l’on voit un gars et une fille sur leur chaise longue devant une grande étendue d’eau turquoise, la fille faisant soudainement gicler son zeste de lime sur son chum qui a osé lorgner un beau pétard?).

Bus ou jeep
Bref, il y a deux façons de se rendre sur cette île. Soit par bus climatisé jusqu’à un petit traversier qui nous amène à l’île, soit par jeep, puis traversier également, mais après avoir emprunté un trajet hors-piste qui peut faire grand plaisir au conducteur bon enfant du jeep mais qui ne fait que brasser les trois autres passagers comme de vulgaires Corona, qui n’en demandaient pas forcément tant pour tester l’étanchéité de leur capsule à vis stomacale.

Et je ne vous parle même pas du bain de poussières qu’on prend. Bref, au lieu du jeep, nous aurions dû choisir le car climatisé. Mais rendu sur l’île où, bien sûr, la bouffe et la Corona sont gratuites, on se la coule douce. Comme dans une pub télé, effectivement.

Et les autres
Mais c’est en revenant sur le Costa Magica qu’on s’est rendu compte, après avoir parlé à d’autres passagers, qu’on avait raté une super expédition à Tulum, sans parler des autres excursions qui proposaient diverses plongées avec tuba ou bouteille, dans les bancs de coraux et les grottes sous-marines de la côte.

On ne peut pas tout faire, évidemment. Et puis, on reviendra. Quant aux dauphins, c’est en plongeant le lendemain avec les raies que nous avons compris à quel point cette expédition devait être absolument sublime.

Lien de l'article:
http://www.canoe.com/archives/voyages/g ... 34624.html

Image

La suite de l'article (au sujet suivant...), # La raie, meilleure amie de l'homme

[align=center] :wink: BONNE CROISIÈRE :wink: [/align]
Dernière modification par Jacques le dim., 07 oct. 2007, 15:26, modifié 5 fois.
Avatar de l’utilisateur
Jacques
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 5027
Inscription : dim., 24 nov. 2002, 18:18
Localisation : Laval, Qc
Contact :

Message par Jacques » dim., 07 oct. 2007, 12:41

***

La suite du reportage:

# La raie, meilleure amie de l'homme

Claude Langlois - Journal de Montréal
Photos: Journal de Montréal


Image
Les raies attendent impatiemment les nombreux touristes qui viennent les nourrir à Grand Cayman.

La raie, la meilleure amie de l’homme

Au début, on ne voulait pas. Aller nourrir les raies? Non mais, ça va pas? Steve Irwin lui-même, le fameux Crocodile Hunter qui en a vu bien d’autres, est mort tout bêtement en se faisant transpercer le cœur par le dard d’une raie.

Et nous, pauvres peureux mortels, on irait se risquer à aller nourrir ces grands cerfs-volants sous-marins? Jamais!

C’est le guide français du bateau qui nous a convaincus. Il n’y a aucun danger, disait-il, et en plus, vous allez voir, c’est l’expérience d’une vie.

Puis, argument de poids en ce qui nous concernait, nous qui voulions profiter un peu également de la belle vie à bord de notre bateau, l’excursion ne durait que trois heures. Alors, va pour les raies.

Et effectivement, ç’a été une expérience absolument extraordinaire. D’autant plus mémorable, dirais-je, qu’il nous a fallu vaincre notre peur.

Peur qui s’est rapidement évanouie quand on s’est rendu compte à quel point ces étranges poissons étaient doux et amicaux comme des animaux domestiques.

Banc de sable
On a peine à le croire, mais c’est après avoir fait environ 20 minutes de bateau en pleine mer que tout le monde descend. Eh! oui. Il y a là un immense banc de sable où viennent se prélasser les raies. Et comme il y a des milliers de touristes qui se déplacent chaque semaine pour aller les voir et surtout les nourrir, dès qu’un touriste met le pied «à lamer», si je peux dire, les raies se précipitent vers lui.

Bien sûr, on nous avait bien avertis de marcher en nous traînant les pieds dans le sable (il n’y a guère plus de trois pieds d’eau à cet endroit), histoire d’éviter de marcher sur l’une d’elles.

Et pour les nourrir (on leur donnait de petits calmars), il fallait empoigner franchement la petite bête à pleine main et entrer son pouce dans sa main. Car les raies mangent par succion. Y compris les pouces qui traînent sur les calmars.

On est prêt? Alors, tout le monde à l’eau. Je peux vous assurer que la première fois que l’une de ces bêtes nous passe entre les jambes, on ne peut s’empêcher de frémir un peu.

Mais on constate rapidement, tout en regardant les guides qui s’amusent avec elles comme si c’étaient des chiots, que ces magnifiques créatures sont absolument inoffensives.

Et qu’elles adorent se frotter contre les humains. Leur peau dorsale, comme je l’expliquais à un ami, ressemble un peu à du papier sablé numéro un, si vous voyez ce que je veux dire, mais leur peau ventrale est douce comme de la soie.

Image

Rais 101
Il fallait voir un des guides se saisir de l’une d’elles et nous donner pendant de longues minutes, en nous exhibant chacune des parties de son corps, y compris sa longue queue et son dard, un véritable cours d’anatomie 101 de la raie.

Et la raie de se laisser faire, encore une fois, comme un véritable animal de compagnie. Impressionnant. Bref, cette rencontre du troisième type avec les raies a été le moment le plus lumineux de cette croisière qui le fut tout autant. Notre seul regret fut, finalement, qu’elle ait été beaucoup trop courte.

Notre plus grand désir: repartir en croisière dès que nos moyens nous le permettrons. Et comme les prix sont, somme toute, relativement abordables (voir «Carnet de voyage»), nous nous en promettons une pour l’hiver prochain. Si Dieu le veut, bien sûr.

Lien de l'article:
http://www.canoe.com/archives/voyages/g ... 34645.html

La suite de l'article (au sujet suivant...), # Bonnes fourchettes, bonnes destinations

***
[align=center] :wink: BONNE CROISIÈRE :wink: [/align]
Dernière modification par Jacques le dim., 07 oct. 2007, 15:25, modifié 4 fois.
Avatar de l’utilisateur
Jacques
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 5027
Inscription : dim., 24 nov. 2002, 18:18
Localisation : Laval, Qc
Contact :

Message par Jacques » dim., 07 oct. 2007, 12:42

***

La suite du reportage:

# Bonnes fourchettes, bonnes destinations

Claude Langlois - Journal de Montréal
Photos: Journal de Montréal


Image

Bonnes fourchettes, bonnes destinations

Tout le monde qui a fait une croisière dans sa vie vous le dira, on mange très bien à bord de ces bateaux.

Notre petite expérience nous permet d’ajouter foi à ces dires. En ajoutant cette précision pour les bateaux des lignes Costa: ce sont des bateaux italiens (leur port d’attache est Gênes).

Avec, bien sûr, une décoration à l’italienne, une atmosphère à l’italienne (un peu «folklo» parfois, il est vrai, mais bon, on est là pour s’amuser) et surtout, surtout, des chefs italiens.

Et au-delà de la qualité générale de la bouffe servie sur ce bateau, il faut absolument souligner celle de tous les plats de pâtes. Un pur délice. Une leçon de pâtes, en fait.

Et la bonne nouvelle pour les amateurs de pâtes, c’est qu’il y en a à tous les repas, pâtes qu’on vous invite à manger comme en Italie, c’est-à-dire avant le plat principal.

Sans parler de la pizza, excellente elle aussi, disponible en permanence sur le bateau, jusqu’à deux heures du matin. Un détail, certes, mais pas si innocent que ça… pour ceux qui aiment la pizza, bien sûr.

Routes
Ce sont là des caractéristiques qu’on trouve à bord de tous les bateaux Costa (il y en a 12 actuellement, et 2 autres doivent prendre la mer au printemps 2009).

Bien évidemment, ces croisières dans les Caraïbes ne sont que l’une des dizaines de destinations que propose la compagnie dans le monde. Les croisières vont de 5 à 22 jours, selon qu’on navigue en Méditerranée, dans le nord de l’Europe, en Amérique du Sud, en Chine, au Proche-Orient ou qu’on traverse l’Atlantique.

Et la saison prochaine, Costa Cruise propose de nouvelles routes dans l’océan Indien, avec des arrêts à l’île Maurice, aux Seychelles, au Kenya et à Madagascar.

Quant aux Caraïbes, les croisières les plus courtes durant la prochaine saison, qui commence au mois de novembre pour se terminer début mai, seront d’une durée de sept jours. Et elles se feront à bord du Costa Fortuna, construit en 2003, dont le Costa Magica, réalisé, lui, en 2004, est la réplique exacte. Le Costa Magica, pour sa part, croisera En Amérique du Sud (Brésil, Uruguay, Chili, Argentine, jusqu’aux îles Malouines, avec des arrêts notamment A Usuhaïa, Buenos Aires, Montevideo et Punta Arenas).

Lien de l'article:
http://www.canoe.com/archives/voyages/g ... 34725.html

La suite de l'article (au sujet suivant...), # Carnet de voyage

***

[align=center] :wink: BONNE CROISIÈRE :wink: [/align]
Dernière modification par Jacques le dim., 07 oct. 2007, 15:24, modifié 2 fois.
Avatar de l’utilisateur
Jacques
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 5027
Inscription : dim., 24 nov. 2002, 18:18
Localisation : Laval, Qc
Contact :

Message par Jacques » dim., 07 oct. 2007, 14:19

***

La suite du reportage:

# Carnet de voyage

Claude Langlois - Journal de Montréal
Photos: Journal de Montréal


Carnet de voyage

° Le coût d'une croisière à bored d'un bateau comme le Costa magica dans les caraïbes est très abordable: pour 7 jours, il en coûte 1279$ par personne pour une chambre avec fenêtre et 1399$ pour une chambre avec véranda (en dollars US), billets d'avion es sus.

° Chose très importante à savoir à propos des croisières sur certaines lignes (c'est le cas de Costa, notamment), le coût peut-être réduit de 45% si on réserve longtemps à l'avance. Ainsi, dans le cas qui nous occupe, les mêmes chambres ci-dessus mentionnés coûteraient alors respectivement 779$ et 899$.

° Dès que vous montez à bord, on vous remet une carte qui vous permet d'entrer et de sortir du bateau, d'accéder à votre chambre et de payer vos excursions comme vos boissons, le café Internet, le salon de beauté, les photos, le casino, les massages, etc.

° À moins que vous ne décidiez du contraire, cette carte jumelée à votre carte de crédit, de telle sorte qu'à la fin du voyage, si vous ne contestez pas les montants qui ont été ajoutés à votre note, il n'y a rien d'autre à faire que d'attendre son prochain compte de carte de crédit à la maison.

° Lorsque vous montez à bord, on vous assigne une table à l'un des restaurants du bateau, de même qu'une heure de service. Il y a généralement deux services pour les repas du soir: l'un à 17h30 et l'autre à 20h30. Bien évidemment, il est toujours possible d'aller manger à l'un des buffets qui sont également servis en premanence ailleurs sur le bateau.

° Sur la plupart des bateaux, il est possible de suivre quotidiennement où en sont rendues ses dépenses via une chaîne interactive sur la télé de sa cabine.

° Évidemment, toute la bouffe comme également les différents spectacles dans les bars, la discothèque ou la grande salle de concert sont gratuits. Il faut cependant payer toutes les boissons, y compris les boissons gazeuses.

° Sur toutes les boissons un coût de 15% est ajouté à l'addition, ce quicorrespond au pourboire. Un pourboire additionnel d'environ 8$ par jour par personne est de plus ajouté à votre note. Il est d'usage aussi - c'est à votre discrétion - de laisser un pourboire supplémentaire à la personne qui était responsable de votre chambre et à celle qui vous servait au restaurant.

° À noter que les croisières Costa dans les Caraïbes, à partir de Fort Lauderdale, commencent au mois de novembre pour se terminer début mai.

° Pour plus de détails, consulter le site de Costa Cruise à l'adresse Internet suivante: www.costacruises.com

***

En espérant que ça vous a plu...,

[align=center] :wink: BONNE CROISIÈRE :wink: [/align]
Dernière modification par Jacques le dim., 07 oct. 2007, 15:18, modifié 1 fois.
mango_977
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 107
Inscription : mar., 06 févr. 2007, 12:00
Localisation : Laval

Reportage

Message par mango_977 » dim., 07 oct. 2007, 15:09

Merci Jacques, reportage très interressant !
Avatar de l’utilisateur
Marine
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 1688
Inscription : lun., 04 sept. 2006, 18:23
Localisation : Repentigny

Croisière Costa

Message par Marine » dim., 07 oct. 2007, 15:20

Bonjour à tous,

Merci Jacques de nous avoir fait part de cet article très intéressant. Ça résume très bien une croisière dans la Carraibes de l'Ouest. Ayant fait ma première croisière avec Costa, je dois dire que j'ai beaucoup apprécié cette compagnie. Le fait d'être accueilli par un Géo français qui nous a bien dirigé sur le navire et qui nous expliqué toutes les consignes, a fait qu'on s'est tout de suite senti à l'aise sur une croisière.

Depuis ce temps, on en fait au moins une par année.

Salut et bonne croisière

Marine :sailor: :sailor:
2004: Costa Classica - Iles du vent (21 au 27 mars) 7 jours
2005: Golden Princess - Antilles du sud (28 février au 5 mars) 7 jours
2006: Sapphire Princess - Riviera Mexicaine (1er au 8 avril) 7 jours
2007: Coral Princess - Canal de Panama (9 au 19 mars) 10 jours
2008: Emerald Princess - Caraibes de l'Est (25 mars au 4 avril) 10 jours
2008: Emerald Princess - Méditérannée + transat du (3 au 21 oct.) 18 jrs
2009: Carnival Spirit - Honolulu - Vancouver (24 avril au 6 mai) 12 jours
2010: Star Princess - Scandinavie-Russie (1er au 11 juin) 10 jours
2011: Norwegian Epic - de Miami à Barcelone (7 au 22 mai) 15 jours
2012: Sea Princess - Alaska (22 juin au 2 juillet) 10 jours
2012: Norwegian Dawn - Can. - E-U (28 sept. au 12 oct.) 14 jours
2013: Carnival Legend - Norvège - Pays-Bas (1 au 13 sept.) 12 jours
2014: Celebrity Infinity - France - Esp. - Portu. (19 sept au 1 oct.) 12 jours
2016: Regal Princess - Transat Danemark New-York (10 au 24 sept) 14 jours
2017: CTMA Vacancier - Montréal - Îles de la Madeleine (14 au 21 juillet) 7 jours
2018: Regal Princess - Transat de Floride au Danemark (15 au 29 avril) 14 jours
2019: Celebrity Infinity - de Barcelone à Rome (10 au 22 juin) 12 jours

Image
M
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Messages : 346
Inscription : dim., 21 nov. 2004, 17:15
Localisation : Laval

Je sais, ce n’est pas le genre de blague qu’on fait normalem

Message par M » lun., 08 oct. 2007, 20:37

Je sais, ce n’est pas le genre de blague qu’on fait normalement sur un bateau de croisière. Mais en pleine mer des Caraïbes, avec une température de l’eau qui frisait les 24 degrés, les chances de frapper un iceberg étaient aussi nulles que de voir apparaître Céline. Et puis, vin aidant, on pouvait bien rigoler un peu, non?

Lors d'une traversé du Pacifique nord, au départ de Vladivostock, le filme présenter à bord était justement " Titanic".
Nous avons également fait une croisière en Antartique et nous en avons vue des Iceberg, baucoup plus gros que le navire et il glissait a proximité.
Très impressionant, on se sent vraiement petit.
Être en vacances c'est n'avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire <Robert Orben>
Répondre

Revenir à « Discussions sur les croisières »