
[/align][hr]Le lundi 08 octobre 2007
Les croisières proposent des économies appréciables
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Les croisières prévoient habituellement des escales près des plus belles plages des îles visitées.
Isabelle Audet
La Presse
Une semaine de croisière, c'est bien, mais ajouter quelques jours au voyage à prix d'aubaine, c'est une occasion que de plus en plus de voyageurs saisissent.
Constatant que leur clientèle-type, surtout composée de babyboomers, dispose de plus de semaines de vacances, les entreprises s'adaptent. Si un bateau vogue dans l'ouest des Caraïbes, elles permettront aux passagers de poursuivre leur périple une semaine de plus dans l'est pour un prix parfois coupé de moitié.
«Le Carnival Liberty offre une semaine de croisière dans l'ouest des Caraïbes pour environ 1500 $, et si les passagers veulent rester à bord, ils repartent vers de nouvelles destinations pendant six jours... pour moins de 600 $», affirme Yves Saumur, agent pour le site internet Croisieresatoutprix.com.
Une fois le billet d'avion payé pour se rendre au départ de la croisière, l'idée d'allonger quelques centaines de dollars de plus pour une deuxième semaine de voyage tente plusieurs croisiéristes. Dans certains cas, toutefois, l'offre ne s'applique qu'aux cabines intérieures. Mieux vaut vérifier
Sean Flynn, copropriétaire du Centre de Croisières, remarque quant à lui que sa clientèle est prompte à allonger son voyage par un séjour dans la ville de départ. «Les croisières partent souvent de la Floride, où les touristes peuvent rester une semaine de plus relativement à peu de frais», explique-t-il.
Dernière minute?
Les aubaines de dernière minute pour les croisières existent, mais les spécialistes s'entendent pour dire qu'elles sont plutôt rares. «Il faut réserver de 6 à 9 mois d'avance pour les bateaux les plus populaires, affirme Yves Saumur. Dans certains cas, plus le bateau se remplit, plus les prix augmentent. En croisière, les entreprises n'ont qu'un bateau à gérer. Elles ne doivent pas, en plus, voir à ce que des avions soient remplis. Les risques sont alors minimes, et les rabais plus rares.»
Si l'envie nous prend de faire une croisière à la dernière minute, on trouvera toutefois une place facilement, tempère Éric Rose, propriétaire de Voyages Bergeron. «La cabine n'offrira peut-être pas une vue imprenable sur la mer, mais au mois de janvier, il est tout à fait possible de partir sur un bateau moyen sans se ruiner. J'ai déjà vu des croisières à 500 $ plus taxes en haute saison.»
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